Démarche de réduction de l’éclairage public

Afin de répondre aux enjeux de transition environnementale, la Ville de Quimperlé a mené depuis mai 2021 un test de réduction de l’éclairage dans le quartier du Bel-Air. À partir de janvier 2022, cette démarche est déployée progressivement dans l’ensemble de la Ville. La consommation énergétique liée à l’éclairage public devrait ainsi diminuer d’un tiers.

Une consommation énergétique importante

25 % de la consommation énergétique de la Ville est liée à l’éclairage des rues, pour un coût annuel de 132 000 € (hors abonnement). La Ville dispose aujourd’hui de 3 040 points lumineux répartis dans toutes la commune. Parmi ceux-là, un tiers sont déjà éteints entre 23h et 6h du matin.

Après l’expérience concluante menée au Bel Air entre la mi-mai et la mi-septembre et la concertation menée en rencontres de quartiers, le nombre de points lumineux éteints la nuit va augmenter progressivement selon une cartographie bien définie.

Sécurisation de traversées piétonnes

En parallèle de cette démarche de réduction de l’éclairage nocturne, un travail spécifique a été engagée sur certaines traversées piétonnes pouvant être mieux éclairées la nuit.
Une trentaine de passages ont été identifiés, notamment aux abords de certaines écoles, et font actuellement l’objet d’études techniques et de chiffrage pour mieux les sécuriser.

Trois catégories de lieux sont distinguées

Les lampadaires seront allumés toute la nuit :

  • Au niveau des entrées principales de ville : rues de Pont-Aven, de Quimper, de Lorient, d’Arzano, du Faouët, de Moëlan, Samuel Billette et du Viaduc,
  • entre les entrées de ville : rues de la passerelle, du Combout, Thiers, de la Tour d’Auvergne, pont du Moulin de la Ville et rue du Bourgneuf, quai Brizeux, boulevard de la Gare, rue de Trélivalaire et boulevard David Neel),
  • autour de l’hôpital,
  • autour de la gare.

Les lampadaires seront éteints de 2h à 6h du matin : 

  • dans le centre de la Basse ville (rues situées entre l’Isole, l’Ellé et le bras de décharge)
  • rue Savary
  • place Saint-Michel
  • quai Surcouf

Les lampadaires seront éteints de 23h à 6h du matin sur les autres voies, qui sont plus résidentielles.

Certains points lumineux seront allumés dès 5h30 pour tenir compte de la collecte des ordures ménagères et sécuriser les interventions des agents.

Une démarche en deux phases

Pour les endroits où une simple reprogrammation des lampadaires suffira, la mise en place sera effective fin janvier.

Pour les autres, des travaux (mise en œuvre de boîtiers, nouvelles liaisons entre candélabres) seront menés pendant deux mois avec une mise en œuvre prévisionnelle en avril 2022.

Les plans ci-dessous (cliquables) permettent de situer quels allumages seront modifiés en janvier et quels allumages seront modifiés au printemps.

Donnez votre avis

Tout comme en 2021 avec l’expérimentation du Bel Air, les Quimperloises et Quimperlois sont invités à donner leur avis sur cette démarche en remplissant le sondage en suivant. N’hésitez pas, jusqu’au 1er juin,  à nous faire part de vos remarques ou de vos suggestions pour améliorer l’éclairage public de notre cité !

Donnez votre avis

Diminution de consommation, diminutions des coûts, des résultats concrets attendus

Au terme de la démarche :

  • 720 points lumineux seront allumés en permanence (contre 2038 aujourd’hui)
  • 259 seront éteints de 2h à 6h
  • 2061 seront éteints de 23h à 6h

La consommation d’énergie devrait baisser de 308 388 kW soit 32,75% d’économie d’énergie.

Avec ce fonctionnement de l’éclairage public, le gain pour les finances publiques et les Quimperloises et Quimperlois est estimé à une économie de 43 000 € chaque année (à tarif d’électricité constant).

L’éclairage, source de pollution préjudiciable à l’écosystème

La pollution lumineuse est un excès de lumière artificielle généré par l’éclairage dans les villes qui a des conséquences sur notre santé (vision, sommeil, santé, énergie), sur le réchauffement climatique, et sur la biodiversité. En modifiant le cycle naturel jour/nuit, ces éclairages altèrent en effet l’horloge biologique des êtres vivants et peuvent notamment provoquer leur épuisement. Ils peuvent également perturber leurs cycles de reproduction ou leurs migrations.

90% des vertébrés, 60% des invertébrés, 90% des amphibiens et 95% des papillons sont nocturnes et ont une vie adaptée à la nuit sans aucun éclairage.

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