Semaine bleue du 7 au 13 octobre 2019

La Semaine bleue, c’est la semaine nationale des retraités et personnes âgées. Un moment privilégié pour informer et sensibiliser l’opinion sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et projets des associations.

Cet événement est l’occasion pour les acteurs qui travaillent régulièrement auprès des aînés, d’organiser tout au long de la semaine des animations qui permettent de créer des liens entre générations, en invitant le grand public à prendre conscience de la place et du rôle social des anciens dans notre société.

Plusieurs manifestations sont organisées à Quimperlé. Retrouvez le programme au format pdf en annexe.

Le thème 2019 : pour une société plus respectueuse de la planète : ensemble agissons

La Semaine Bleue vous mobilise sur ce thème pour la deuxième année consécutive. Ce temps fort nous invite à nous sentir tous concernés par le devenir de notre planète et à nous sensibiliser aux questions du vieillissement et des liens entre les générations.

Les séniors, les aînés, les personnes âgées, les vieux, peuvent se révéler de puissants vecteurs d’édification d’une société plus respectueuse de son environnement, qu’il s’agisse par exemple :
• de la transmission de savoir-faire,
• de l’habitat intergénérationnel, participatif ou inclusif,
• d’une alimentation qui suit le cours des saisons, en privilégiant les produits de proximité, de la préférence donnée aux transports en commun.

Des apports qui vitalisent les territoires

Les personnes âgées disposent d’une ressource renouvelable pour ne pas dire inépuisable : le temps ! Celui-ci peut être facilement redéployé pour échanger, transmettre, partager entre générations et explorer ensemble de nouvelles conditions de vie qui respectent l’environnement.

Les personnes âgées participent à vitaliser les territoires en favorisant le maintien des activités, commerces et services de proximité, indispensables à la préservation de la vie sociale locale.

L’engagement dans les solidarités de voisinage, la vie associative ou encore le bénévolat sont des marqueurs de cette citoyenneté réinvestie après 60 ans. La redynamisation du lien social passe nécessairement dans nos sociétés par les personnes âgées qui, mieux que quiconque, peuvent se retrouver dans ces valeurs.

Les débuts de la semaine Bleue : 1951

Lancée en 1951, la « Journée des Vieillards », comme on l’avait d’abord baptisée, a été créée par arrêté du ministère de la santé publique et de la population. Un comité national d’entente, composé de grandes associations, d’institutions de bienfaisance et de groupements représentant les personnes âgées, avait reçu pour mission d’organiser une quête nationale, relayée par des comités départementaux. Quant à l’Uniopss, elle était chargée d’en assurer la coordination. L’objectif était de récolter des fonds pour secourir les anciens les plus « nécessiteux », 6 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

En parallèle à cette quête, diverses initiatives axées sur la convivialité se développèrent peu à peu : goûters, repas dansants, sorties, envois de fleurs et de cartes postales ou encore visites au domicile des plus dépendants et dans les établissements. De même, une part croissante de l’argent fut consacrée au financement d’activités de service, aides ménagères et autres. Par la suite, l’amélioration sensible des retraites permis d’affecter les fruits de la quête à des actions collectives, associatives pour la plupart, et de moins en moins à des secours individuels. En 1988, la collecte sur la voie publique prit fin et fut remplacée par une subvention des Affaires sociales.

Un nom qui a évolué

La sémantique connut, elle aussi, une évolution : de la « Journée des Vieillards », on passa à la « Semaine Nationale des Vieillards » puis à la « Semaine Nationale des Retraités et des Personnes Agées et de leurs Associations » pour s’arrêter, en 1977, à la « Semaine Bleue ». Un nouveau titre accompagné de ce slogan : « 365 jours pour agir, 7 jours pour le dire ».

Les thèmes nationaux

A chaque fois, un thème national est développé. Comme en 1988 : « Solitude, perte d’autonomie : agissons avec les associations ». En 1995 : « Les retraités disent non à l’exclusion ». Ou en 1998 : « Les retraités, des mémoires pour l’avenir ». Le thème de l’édition 2004-2005 suscita de nombreuses critiques. « Et si on parlait des vieux » ? « Le titre était volontairement provocant, commente Pierre-Henri Daure, membre du comité national et président depuis 1997 du comité départemental de la Côte d’Or, un des départements les plus actifs de la Semaine bleue. L’objectif était justement d’en parler et il a été atteint. (…) Ce mot [ndlr : » vieux »], employé en contraste avec « jeune », n’est pas utilisé dans un sens péjoratif mais avec toute la noblesse liée à l’âge ».

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